Archive pour 6 mai 2008

06
mai

Électron = esprit, une introduction aux découvertes de Jean E. Charon

1. Introduction
_____L’article qui suit est une introduction aux découvertes en Physique de Jean E. Charon sur les électrons et leur comportement « spirituel », directement inspiré de la lecture de son ouvrage de 1977 intitulé L’Esprit, cet inconnu.
_____Charon a vécu de 1920 à 1998 et a dédié sa vie à la recherche en Physique et à la rédaction de nombreux ouvrages, à partir des années 60. Il a été d’une part porté à rédiger des ouvrages pour la communauté scientifique, et d’autre part des ouvrages pour le grand public traduisant dans un vocabulaire et des images plus accessibles des notions scientifiques essentielles, qu’il intègre dans un contexte métaphysique, philosophique, et cosmologique.
_____En 1977 Charon fait une découverte fondamentale qu’il nomme la Relativité complexe. Cette notion s’inscrit en complémentarité aux travaux d’Einstein effectués quelques décennies plus tôt. C’est après la publication de cet ouvrage scientifique, qu’il publie quelques mois plus tard L’esprit, cet inconnu où il vulgarise sa découverte pour le public et montre les réponses qu’elle apporte quant aux questionnements spirituelles de l’Homme.
_____Le présent article servira d’introduction au livre L’esprit, cet inconnu de Charon et donc de sa découverte fondamentale montrant que ce qu’on entend par le mot esprit n’est rien d’autre que l’électron de la matière.

2. La mécanique quantique
_____La mécanique quantique est sûrement le sujet le plus partagé autant par des individus du monde universitaire que du public « amateur ». Est-ce parce qu’il s’agit d’un sujet tellement accessible et facile à comprendre ? Ou est-ce qu’il s’agit d’un sujet où « tout le monde peut avoir raison » ?

_____Rappelons rapidement, avant d’aller plus loin, que toute Matière est composée d’atomes, qui eux-mêmes sont composés de neutrons, protons et électrons. Les neutrons et les protons forment ensemble le centre de l’atome, qu’on appelle le noyau. Autour de ce noyau tournent les électrons. L’atome le plus simple et le plus récurrent de notre Univers est l’hydrogène, et se compose généralement d’un proton et un électron en orbite autour de lui. En faisant varier le nombre de protons, neutrons et électrons, on obtient tous les éléments comme le Fer, l’Or, l’Oxygène, le Carbone, etc.

_____La mécanique quantique provient essentiellement de l’incapacité de physiciens du 20ème siècle à donner l’emplacement et la vitesse d’un électron avec précision. Contrairement à des interactions entre d’autres corps comme la Lune et la Terre, les déplacements de l’électron paraissent imprévisibles.
_____Face à ce paradoxe, les fondateurs de la théorie quantique affirment essentiellement la chose suivante : « le calcul exact de l’emplacement et la vitesse de l’électron autour de son noyau sont scientifiquement impossibles, et tout ce qu’on peut faire c’est donner une probabilité de ces deux caractéristiques. » Et voilà cette grande théorie qu’on appelle la mécanique quantique : rien de plus que des statistiques ! On se demandera inévitablement la question suivante : « est-ce que c’est encore de la science ça ? »

3. La science
_____C’est là qu’on se bute à la question de savoir ce qu’est vraiment la science. La science nous permet de savoir des choses, d’apprendre et maîtriser des vérités quant au fonctionnement de l’Univers (dont nous faisons une partie intégrante, n’oublions pas).
Niels Bohr (un des fondateurs de la mécanique quantique) nous a dit la chose suivante : « aucune chose n’existe tant qu’elle n’a pas été mesurée. »
_____Va-t-on le croire simplement parce qu’il avait un doctorat et une renommée internationale ? Il affirme donc que tant que quelque chose n’est pas mesurée, alors elle ne peut pas exister. Quelle étape antérieure est nécessaire à la mesure d’une chose ? De l’apercevoir évidemment ! Donc, on peut transformer de manière équivalent la phrase précédente de cette façon : « tant que quelque chose n’a pas été observée, alors elle n’existe pas. » Très intéressante théorie en effet. Bohr nous dit donc que les électrons sont apparus dans l’Univers le jour où un être humain les a aperçus pour la première fois. Encore, les électrons n’existent qu’au moment où quelqu’un les observe. Dès que quelqu’un se prépare à en observer, alors l’Univers en fait apparaître un instantanément, jusqu’à la fin de l’observation. Très intéressante théorie. Je ne pense pas que d’autres contre-exemples soient nécessaires.
_____En fait Bohr pense que sa perception contrôle l’existence de toutes les choses de l’Univers. Autrement dit pour vous, lecteur, je n’existe pas, et pour moi vous n’existez pas. Pour que j’existe, alors il faudrait que vous m’aperceviez. Mais c’est assez paradoxal, parce que je suis moi-même capable de me voir. Alors qui a raison ? Moi qui me voit en ce moment, donc qui rend mon existence véridique, ou alors vous qui ne me voyez pas et qui annulez donc mon existence ? Je pense encore une fois qu’il n’est pas nécessaire d’aller plus loin dans ces raisonnements aberrants.

4. L’approche méthodologique de Charon
_____D’un côté, on a des « physiciens » qui, confrontés au paradoxe du mouvement de l’électron, baissent les bras et adhèrent à l’idéologie de Bohr, affirmant implicitement la chose suivante : « nous sommes incapables d’expliquer le mouvement des électrons, alors nous affirmons qu’il est impossible de l’expliquer. » Autrement dit, ils passent de « nous ne sommes pas capables » à « c’est impossible ». Quel spirituo-centrisme (si je peux m’exprimer ainsi) ! Au lieu de s’avouer vaincus et s’orienter vers d’autres sujets, ils perpétuent un mensonge pour justifier leurs pénibles années d’études, leurs notes, leur diplôme, leurs titres, leur salaire et leur statut social ! Pas très scientifique comme attitude vous me direz !
_____Mais heureusement il y a quelqu’un comme Jean Charon qui, en tant que bon scientifique, accepte la réalité comme elle est, et fait une différence entre ce qu’il veut et ce qu’il peut faire. Et avant d’essayer de dire où une chose va être il propose plutôt de commencer par dire ce qu’elle est.

a) l’espace-temps de l’Esprit


_____Dans le livre L’esprit, cet inconnu, où il relate sa découverte et ses répercussions, il commence son raisonnement de la façon suivante : il reconnaît l’existence de l’Esprit comme étant ce qu’on appelle communément notre « Je ». Cet Esprit fait partie de l’Univers et possède un espace-temps propre à lui. Cet espace-temps se manifeste en partie par ce qu’on appelle la mémoire : chaque évènement, chaque perception est « enregistré » dans l’Esprit. L’information enregistrée ne peut pas être « perdue » par l’Esprit ; ce dernier ne peut qu’en accumuler continuellement, et l’organiser. Il qualifie donc l’espace de l’Esprit comme étant un espace à néguentropie (il s’organise) non-décroissante (il ne peut pas perdre d’information).
_____Charon part ensuite de ces caractéristiques de l’espace de l’Esprit pour les comparer avec des phénomènes astrophysiques. Il remarque une similitude importante avec ce qui s’appelle les « trous noirs ».

b) l’espace-temps des « trous noirs »

_____Les « trous noirs » sont le résultat d’une extrême rétraction de la matière d’un soleil qui s’est éteint. Et à cause de cette énorme condensation de la matière et des forces gravitationnelles en un seul point, l’espace se « ferme sur lui-même » à cet endroit là. Pour donner une image plus simple, c’est un peu comme si on place une boule de bois sur l’océan : elle flottera. Mais si on concentre dans cette boule une masse gigantesque, alors, à cause de sa densité, la boule se « détachera » de l’espace qu’elle occupait (la surface de l’eau) pour couler sous l’eau. C’est le même principe avec la condensation dans un point de la masse d’une étoile, à la différence près que l’espace qu’elle occupait est l’espace de la Matière que nous connaissons (ça peut paraître étrange qu’il existe différents types d’espace, mais la suite du texte rendra les choses plus claires, j’espère). Ce qu’il se passe en plus, à cause de la force gravitationnelle localisée et énorme, est que cela crée une courbure de l’espace de sorte que tout ce qui passe près du trou noir est en quelque sorte « aspiré » à l’intérieur de ce dernier, sans pouvoir en sortir. Pour revenir à l’image de l’océan, le trou noir se comporte un peu comme un tourbillon.
_____Charon fait ensuite une expérience théorique : il imagine le voyage d’un astronaute dans un vaisseau, s’approchant du trou noir. D’après les équations tirées de la théorie de la Relativité d’Einstein, les caractéristiques du temps et de l’espace jouent un rôle totalement inverses dans ce lieu : « le voyageur sera prisonnier d’un univers cyclique où à chaque « tour » du trou noir, il vivra les mêmes évènements. »[1] Le temps, dans un trou noir, s’écoule en sens inverse : les phénomènes physiques remontent le temps. Contrairement à « notre » espace habituel et la seconde loi de la thermodynamique qui nous dit que tout système laissé à lui-même perd de l’information et se désorganise (entropie croissante), l’espace du trou noir, lui, « revit » chaque évènement continuellement : il s’organise (néguentropie). De plus, comme rien ne peut sortir d’un trou noir, alors l’espace de ce dernier ne pourra jamais perdre d’information d’aucune manière. On qualifie donc l’espace d’un trou noir comme un espace à néguentropie non-décroissante. (Comparez ce résultat avec la conclusion sur l’espace de l’Esprit décrit plus haut.)
_____C’est là que Charon fait la similitude inévitable entre les caractéristiques de l’espace d’un trou noir avec celles de l’Esprit : les deux sont à néguentropie non-décroissante.

c) l’espace-temps des électrons
_____Charon se dirige ensuite vers les électrons. À travers ses recherches, il démontre que l’espace-temps d’un électron se comporte de la même manière qu’un trou noir : la particule « creuse » l’espace comme le fait un trou noir.
_____En établissant ce parallèle entre l’espace-temps « trou noir » et électron, et « trou noir » et Esprit, il arrive à la conclusion inévitable que l’espace-temps de l’Esprit et celui de l’électron est en fait le même ! Et cet espace-temps qui marche « à l’envers », revivant continuellement chacun de ses évènements, et en accroissant continuellement son information, ne décrit-il pas en fait ce que nous appelons communément la « mémoire » ? La mémoire accumule effectivement sans cesse de la nouvelle information, sans jamais en perdre, et revit continuellement chaque évènement enregistré. La découverte est faite : ce qu’on appelle Esprit et électron ne sont en fait qu’une seule et même chose ! La Matière est l’Esprit sont donc indissociables !

5. Les implications et d’autres découvertes
_____Charon découvre donc, en combinant ses aptitudes en mathématiques, ses connaissances en astrophysiques et en physique, et sa méthodologie créative, à prouver que l’Esprit et l’électron sont la même chose. Il prouve ainsi que ce qu’on nomme notre « Je » est contenu dans l’électron, et qu’ainsi notre Esprit est indissociable de notre corps.
_____Tout le raisonnement derrière cette découverte représente moins de la moitié de son livre, et il consacre le reste aux implications de cette découverte, et à de nouvelles explications de phénomènes naturels qui en découlent.
_____Il touche de manière très profonde et très bien expliquée le rôle de l’Esprit dans la cellule et les chromosomes, la réincarnation, la télépathie, l’Amour, la Cosmologie et plusieurs autres sujets.

6. Mot final
_____À travers quelques passages du livre, on peut noter son opposition catégorique au courant « réductionniste » prévalent dans les milieux universitaires qui veulent à tout prix séparer l’Esprit du reste de l’Univers, le réel de l’imaginaire, le raisonnement de la créativité. Pour lui, l’étude de l’Univers ne peut pas ignorer l’esprit, car ce dernier en fait partie intégrante, aussi bien qu’on ne peut pas étudier le monde en s’y soustrayant.
_____On peut aussi noter son haut niveau de culture car le livre fait de nombreuses références, à travers tous les chapitres, autant à des scientifiques, que de écrivains, des poètes et des prophètes.
_____Finalement, à travers un passage en particulier, intitulé « Si tu es un sage… », on sent son grand amour pour l’humanité et son Esprit visionnaire quand il critique l’état présent des choses et propose de meilleures avenues pour l’avenir.

« L’Esprit ne pourra jamais s’expliquer
comme une sécrétion de la Matière,
aussi complexe que soit celle-ci.

Derrière chaque chef-d’oeuvre,
il faut un architecte.
»

L’esprit, cet inconnu (p. 136)

http://www.jeanemilecharon.com/ (en anglais seulement)
Notes
[1] Citation directement tirée du livre L’esprit, cet inconnu de Jean Charon, et aussi sur le site : http://www.holoenergie.com/1A/1A.html

06
mai

Projet de média politique sur Internet

Parce que les individus et les projets de société sont plus importants
dans une démocratie que les partis politiques et les idéologies.


Objectif :
couvrir également les campagnes électorales de tous les candidats, et faire un suivi continu des députés élus à l’Assemblée Nationale sur un site Internet commun

Motivation :
Dans une société vraiment démocratique, tous les candidats aux élections reçoivent la même visibilité, indépendamment de leurs idées. Cela permet à l’électorat de faire un choix vraiment éclairé et personnel et ainsi de refléter, une fois l’élection terminée, les vrais aspirations de la société.

Malheureusement, la réalité actuelle est toute autre. Les médias nationaux couvrent presque exclusivement les 3, 4, ou 5 chefs des « gros partis », au détriment de tous les autres candidats de ces mêmes partis, et évidemment des plus petits partis politiques et des candidats indépendants aussi. Cela démontre implicitement la chose suivante : on vote pour un parti, mais pas pour un candidat. C’est compréhensible, car comment une chaîne de télévision ou de radio nationale pourrait couvrir plus de 800 candidats de manière égale? C’est impossible. Il est donc normal dans ce contexte, que les médias se concentrent sur les candidats les plus significatifs, c’est-à-dire les chefs des « gros partis ».

Dans ce contexte, les électeurs votent pour un parti, ou pour un chef de parti, dans l’espoir que ce dernier devienne Premier Ministre. Mais que cela arrive ou non, l’électeur aura généralement fait son vote sans connaître ni le nom ni les valeurs et les idées personnelles du candidat en question.

À ces problèmes évidents, existe heureusement une solution, qui devient possible grâce à cette merveilleuse invention qu’on appelle l’Internet. En effet, l’Internet n’est pas un outil médiatique comme les autres : c’est un outil d’information littéralement vivant et interactif. Le visiteur est le maître de sa navigation et de sa recherche d’information. Il est guidé par des titres et des liens, mais c’est lui qui décide quelle page visiter, en fonction de ce qui l’intéresse et de ce qu’il juge important.

L’information de la page Internet n’est pratiquement pas figée ni dans le temps, ni dans l’espace, ni dans sa quantité d’information. La page Internet existe continuellement, indépendamment de l’heure de la journée, alors que les nouvelles télévisées, à la radio et dans les journaux « meurent » une fois l’émission ou l’édition terminée. La page Internet dépend significativement moins de l’espace que la télévision, la radio et les journaux : alors que ces derniers sont limités par la position géographique dans laquelle on se trouve, la page Internet est, normalement, accessible de partout dans le monde, moyennant un ordinateur et une connexion. Finalement, alors que la quantité d’information partagée par la télévision, la radio et les journaux est limitée par le temps d’antenne, ou le nombre de pages, la page Internet peut, à l’inverse, diffuser une quantité quasi infinie d’information, et ce de manière continue.

Ces multiples contraintes obligent les médias conventionnels à couvrir les campagnes électorales de manière très limitées, en se concentrant presque exclusivement sur les chefs des « gros partis » au détriment de tous les autres candidats. Cela entraîne, nous l’avons mentionné plus haut, un conditionnement de l’électorat à voter pour un parti, sans faire attention nécessairement aux idées du candidat de sa circonscription. Le pouvoir politique est accordé implicitement, dans les faits, à moins de 5 individus : les chefs de parti. Mais qu’en est-il des 120 autres députés à l’Assemblée Nationale, ou les 300 autres au Parlement d’Ottawa? Ont-ils des idées et des projets intéressants aussi? Ne méritent-ils pas d’être écoutés?

Cette disparité de couverture médiatique a été, jusqu’à maintenant, il faut l’admettre, nécessaire au fonctionnement démocratique de la société. Sinon, les élections auraient été plus anarchiques qu’autre chose et la société aurait manqué de cohésion. Mais avec le développement d’Internet, une nouvelle dynamique est possible.

Définition :
Le projet présenté consiste à mettre sur pied un site Internet d’information et d’éducation citoyenne. Le site aura deux mandats distincts : l’un pendant les périodes électorales, le second entre deux élections.

Périodes électorales
Pendant les périodes électorales, le site aura le mandat de présenter de manière égale tous les candidats ainsi que leurs projets, indépendamment de leur affiliation politique, pour chaque circonscription. En présentant chaque candidat de la sorte, sans favoritisme, et en présentant clairement chacun des projets qu’il endosse, l’électeur pourra faire une choix informé et personnel : il ne votera pas aveuglément pour une couleur, mais pour des idées, des projets qui sont pour lui importants, et qu’incarnent son candidat favori. Le site présentera un répertoire de toutes les circonscriptions, tous les candidats, et tous les projets. L’électeur pourra ainsi prendre connaissance de tous les projets proposés à l’échelle nationale, par tous les candidats, les évaluer, et choisir ceux qui lui tiennent à cœur et qui lui semblent les plus pertinents. Une fois ses exigences électorales déterminées, l’électeur pourra chercher, parmi les candidats de sa circonscription, ceux avec qui il partage la plus grande affinité idéologique.

Évidemment, le site devra être en mesure de recevoir des propositions de projets de tous les citoyens, et pas seulement des candidats eux-mêmes. Un groupe de personnes devra donc être en mesure de recevoir des suggestions de projets politiques, des les éditer et de les publier sur le site. De cette manière, le bassin de projets électoraux sera encore plus enrichi et diversifié et permettra aux candidats d’avoir une plate-forme plus substantielle.

Chaque candidat se verra accorder un nom d’utilisateur et un mot de passe, une fois sa candidature officialisée par le Directeur Général des Élections, et il pourra ainsi mettre à jour son profil, y ajouter des projets, ou en retirer de sa plate-forme. Chaque candidat aura ainsi sa propre page personnelle qui offrira les mêmes options pour tous (courte biographie, projets endossés, email, liens Internet). Il pourrait même y avoir, en plus, pour chaque candidat, un forum personnel où les partisans du candidat en question, ou les indécis, pourront poser des questions et débattre avec le candidat. Cela sera laissé à la discrétion du candidat, et une restriction quant aux participants et aux messages diffusés devra être élaborée pour éviter les dérapages et les attaques personnelles.

Toute l’information statistique relatives aux candidats et aux projets sera libre et accessible à tous sur le site Internet (nombre de candidats qui endossent un projet particulier, distribution géographique des projets, etc.).
Le site aura, au début de la période électorale, une section où seront présentés toutes les personnes qui envisagent de se présenter comme candidat, mais qui ne le sont pas encore officiellement. La section présentera les possibles futurs candidats avec leurs valeurs, leurs projets et leurs ambitions. L’objectif de la section sera d’aider chaque personne envisageant de se présenter comme candidat officiel à se trouver des alliés, ou des supporters et des bénévoles. Les personnes qui voudront s’impliquer dans la campagne d’un possible futur candidat pourront communiquer avec lui et offrir de l’aider. Aussi, plusieurs « petits » candidats pourront décider de fusionner leurs candidatures en une seule, en fusionnant aussi leurs projets, de sorte à avoir une force de mobilisation et un poids électoral plus important. La section donnera donc l’opportunité à tout le monde de connaître et éventuellement de rentrer en communication avec des possibles futurs candidats, pour ainsi éviter un surnombre de candidatures, et assurer une certaine homogénéité du processus électoral.

Périodes inter-électorales
Après la fin des élections, quand les députés auront pris leur place dans l’Assemblée Nationale, le site changera de fonctionnement. L’information relative aux élections terminées pourra néanmoins être gardée en archive à des fins statistiques, ou pour usage ultérieur quelconque.
Le site gardera une liste de tous les projets qui ont été retenus par au moins un député élu. De cette manière, les citoyens pourront faire un suivi des projets qui les tiennent à cœur, en suivant les activités des différents députés qui les endossent.

Le mandat primordial du site, en dehors des élections, sera de faire un suivi de tous les députés, et ce de manière régulière. Il créera, pour chaque député, une nouvelle page personnelle, et assignera, aux députés qui le désirent, un nom d’utilisateur et un mot de passe. La page personnelle du député montrera, en tout temps, et de manière explicite, la plate-forme politique qui lui a permis de se faire élire. Dans ce contexte, le travail du site sera, pendant les 3 ou 4 années inter-électorales, de présenter les activités de chaque député, relativement à l’avancement des projets de sa plate-forme politique présentée comme « promesses électorales ». De cette manière, le site servira en quelque sorte de garde-fou aux députés, et d’assurance qu’ils soient redevables de leurs promesses aux gens qui l’ont élu.

Cette présentation publique et libre des projets et des activités de tous les députés pourra avoir un impact secondaire non-négligeable. Les députés pourront, à travers ce site, avoir une connaissance plus rapide, plus détaillée et plus directe des projets et des valeurs défendus par leurs collègues. Ils pourront ainsi créer des alliances avec tous les députés qui endossent des projets communs, et accélérer leur réalisation dans l’Assemblée Nationale. De cette manière, l’influence de la ligne de parti pourrait être grandement amoindrie, encourageant d’une part les députés à endosser des projets qui les tiennent personnellement à cœur, et d’autre part, en créant des alliances politiques axées sur des projets, et non sur des dogmes idéologiques qui sont par définition hermétiques. Les députés pourront, de plus en plus s’ouvrir à tous les autres députés, en fonction de leurs projets communs, indépendamment de leur affiliation partisane. La démocratie n’en sera que perfectionnée car les députés seront moins redevables au chef de leur parti et plus à leur électorat.